Sommaire
- Le référencement local à Montpellier se joue sur la carte de Google
- La catégorie principale, le premier réglage à vérifier
- Une fiche complète et vivante
- Un avis demandé à chaque client, avec un lien direct
- Répondre aux avis, y compris aux mauvais
- Des pages par commune pour élargir votre carte
- Ce que ça demande vraiment
- Seul ou accompagné
- Par où commencer
Le référencement local à Montpellier se joue sur la carte de Google
Devant la carte, votre futur client ne visite pas encore votre site : il regarde la note, le nombre d’avis, la date du dernier, les photos, les horaires. En quelques secondes, il a choisi qui appeler.
Pour décider quelles fiches afficher, Google dit regarder trois choses : la pertinence de votre fiche pour la recherche, la distance avec la personne qui cherche, et la notoriété de votre établissement, nourrie notamment par les avis. La distance ne dépend pas de vous. Le reste se travaille, et ce guide vous montre comment le faire vous-même, fiche et avis compris. Pour le site lui-même, voyez ce que couvre le référencement local d’un site.
La catégorie principale, le premier réglage à vérifier
C’est elle qui dit à Google pour quelles recherches vous montrer. Google conseille la catégorie la plus précise qui décrit votre activité : « Salon de manucure » plutôt que « Salon ». Trop large, elle vous range parmi des établissements qui ne font pas votre métier.
Vos autres activités vont dans les catégories secondaires, sans en ajouter une par produit : un plombier qui installe aussi des chaudières ajoute « Chauffagiste ». Pour trouver la bonne, regardez celle qu’affichent, sous leur nom, les concurrents qui sortent en tête sur votre métier.
Une fiche complète et vivante
Deux menuisiers du même quartier. Le premier a créé sa fiche il y a des années : trois photos sombres, des horaires d’avant, aucune réponse aux avis. Le second ajoute ses chantiers terminés chaque mois et répond à chaque client. Sur la carte, le choix se fait sans hésiter.
Google le dit lui-même : une fiche aux informations complètes et exactes a plus de chances d’apparaître. Et chaque information juste vous évite un appel pour rien ou un client devant porte close :
- Les horaires, avec les jours fériés et les fermetures d’été.
- La zone desservie et vos prestations, avec les mots de vos clients : « dépannage », « pose », « rénovation ».
- Le nom, l’adresse et le téléphone écrits exactement comme sur votre site.
- Des photos récentes : la devanture pour être reconnu, l’intérieur, vos réalisations.
- Une actualité de temps en temps : une nouveauté, un chantier, une fermeture.

Un avis demandé à chaque client, avec un lien direct
Un client lit d’abord les avis récents. Dans l’enquête 2026 de BrightLocal auprès de 1002 consommateurs américains, 74 % disent ne tenir compte que des avis des trois derniers mois. Et demander marche : 83 % des personnes sollicitées ont laissé un avis.
La méthode tient en une habitude : demandez à tous vos clients, au moment où le travail se termine, avec le lien direct vers votre formulaire d’avis ou son QR code, que Google fournit dans votre fiche. Vos avis arrivent alors régulièrement, variés et sincères, et c’est ce mélange qui rassure le lecteur. Un merci suffit, nul besoin de remise ou de cadeau.
- Chez le coiffeur ou au restaurant : un QR code près de la caisse, et un mot au moment de payer.
- Pour l’artisan : un SMS avec le lien, le soir du chantier terminé.
- Sur rendez-vous ou en ligne : le lien dans le message de confirmation ou avec la facture.

Répondre aux avis, y compris aux mauvais
Vos réponses sont publiques : le prochain client les lit autant que les avis. Dans la même enquête BrightLocal, 89 % des consommateurs attendent qu’un établissement réponde. Une fiche sans réponse donne l’image d’un commerce absent.
Google recommande des réponses courtes, sincères et rapides. Concrètement :
- Un avis positif : un merci personnel, qui rappelle la prestation (« ravi que la nouvelle cuisine vous plaise »).
- Un avis négatif : vous reconnaissez le problème, vous expliquez en deux phrases, vous proposez d’en parler par téléphone.
- Jamais de dispute en public, ni de détail personnel sur le client.
Des pages par commune pour élargir votre carte
La carte montre d’abord les établissements proches de la personne qui cherche. Pour être choisi aussi à Lattes, Castelnau-le-Lez ou Pérols, il vous faut un site qui dit où vous intervenez, avec une page par commune desservie.
Chaque page parle vraiment de la commune : les quartiers où vous intervenez, le délai pour vous y rendre, une réalisation faite sur place. Une page copiée d’une ville à l’autre, où seul le nom change, ne convainc ni Google ni le client de Lattes qui se demande si vous vous déplacez jusque chez lui.
Ce que ça demande vraiment
Pas une grande journée de temps en temps, mais quelques gestes chaque semaine, tenus dans la durée : une photo d’un chantier ou de la vitrine, une réponse aux avis arrivés, un coup d’œil aux horaires avant un jour férié. La régularité compte plus que l’effort : des avis qui arrivent tous les mois rassurent davantage qu’une rafale suivie d’un long silence, que le client voit à la date du dernier.
Les pièges, eux, ne se voient pas tout de suite :
- Un nom de fiche chargé de mots, comme « Plombier pas cher Montpellier » : gardez le nom de votre enseigne, celui que vos clients connaissent.
- Une deuxième fiche créée parce qu’on a perdu l’accès à la première : récupérez l’ancienne, une seule fiche par établissement.
- Des photos d’illustration génériques : le client veut voir votre devanture et vos réalisations, pas un décor qu’il retrouvera ailleurs.
Seul ou accompagné
Disons-le franchement : un commerçant ou un artisan peut tenir sa fiche seul. Tout ce guide s’applique sans outil payant, depuis votre compte Google.
Un regard extérieur vaut le coup dans deux cas. Votre fiche est complète, vos avis arrivent, et pourtant vous ne sortez pas sur la carte : la cause est alors moins visible, sur la fiche ou sur le site. Ou plusieurs établissements sont en jeu : une fiche par adresse, le même nom et les mêmes catégories partout, des pages par commune à écrire, et le travail change d’échelle.
Par où commencer
Commencez par la catégorie principale : ouvrez votre fiche et vérifiez qu’elle décrit votre métier au plus près. C’est le réglage qui décide pour quelles recherches vous apparaissez, et il se corrige tout de suite. Ce que nous voyons le plus souvent chez les commerçants et les artisans, c’est une fiche Google négligée : une mauvaise catégorie, peu de photos, des avis sans réponse, des horaires faux. Si vous voulez un regard extérieur, nous regardons votre fiche Google avec vous en trente minutes : catégorie, photos, avis, et ce qui vous ferait passer devant sur la carte, que vous fassiez le travail avec nous ou non.



