Sommaire
- Ce que le client cherche sur le site internet d’un avocat à Montpellier
- Une page par domaine d’activité, avec les mots du client
- Quand il ne sait pas si son problème relève d’un avocat
- Un formulaire qui trie les demandes
- Un premier rendez-vous qui commence préparé
- Le nom du cabinet, partout où l’on vous cherche
- Votre site aide-t-il votre futur client à franchir le pas ?
- Par où commencer
Ce que le client cherche sur le site internet d’un avocat à Montpellier
Ce soir-là, il ne lit pas vos diplômes. Il parcourt deux ou trois sites et cherche des réponses précises : traitez-vous sa situation, comment travaillez-vous, combien cela va-t-il lui coûter, et que se passe-t-il s’il vous écrit maintenant ?
Le coût pèse lourd : selon un sondage Ifop pour le Conseil national des barreaux (2021), 17 % des Français disent avoir déjà renoncé à faire valoir leurs droits, d’abord à cause du coût d’un procès, perçu comme élevé. Celui qui trouve ses réponses vous écrit ; celui qui ne les trouve pas ferme la page et passe au site suivant.
Une page par domaine d’activité, avec les mots du client
Personne ne tape « droit de la famille ». On tape « divorce à l’amiable Montpellier », « garde des enfants après une séparation », « rupture conventionnelle refusée ». Chaque situation est une recherche à part, et une page unique qui liste tous vos domaines n’en couvre vraiment aucune.
Sur un site d’avocat construit autour de vos domaines, chacun a sa page : les situations que vous traitez, le déroulé habituel d’un dossier, les délais à surveiller, les questions qu’on vous pose au premier appel. Celui qui arrive sur cette page vous écrit pour un dossier que vous voulez traiter, pas pour une question hors de votre champ.

Quand il ne sait pas si son problème relève d’un avocat
Une mère dont l’ancien conjoint ne verse plus la pension, un commerçant qu’un client ne paie pas, un locataire dont le propriétaire garde la caution : tous se demandent d’abord s’il leur faut un avocat, et combien cela coûtera de le savoir.
Un article qui répond à la question telle qu’elle est posée (« mon ex ne paie plus la pension, que faire ? ») montre votre maîtrise du sujet sans rien promettre. Terminez-le par les cas où un rendez-vous s’impose : le lecteur concerné vous écrit en confiance, les autres savent où s’adresser.
Un formulaire qui trie les demandes
Les appels hors de vos domaines prennent du temps à tout le cabinet. Un formulaire court fait le tri avant vous, et une phrase oriente les autres demandes vers l’annuaire du barreau. Quatre champs suffisent :
- Le domaine concerné, choisi dans une liste qui reprend vos pages.
- La date qui compte : réception d’une lettre, audience prévue, signature à venir.
- Quelques lignes sur la situation, sans raconter tout le dossier.
- Rappel par téléphone ou par e-mail, au moment qui l’arrange.
Un premier rendez-vous qui commence préparé
Une personne qui traverse un divorce ou un licenciement arrive souvent avec une pile de papiers en désordre, ou sans le document essentiel. Le début du rendez-vous passe à reconstituer les faits.
Dès la demande reçue, un message de confirmation lui dit quoi apporter (lettre de licenciement, contrat de travail, derniers bulletins de paie ; pour un divorce, livret de famille et justificatifs de revenus), la durée du rendez-vous et l’adresse exacte. Elle arrive rassurée, et vous entrez tout de suite dans le dossier.

Le nom du cabinet, partout où l’on vous cherche
Le client recommandé par un proche tape votre nom avant d’appeler. Une adresse de site au nom du cabinet est celle qu’il retient et retrouve du premier coup, et elle reste juste si vos domaines d’activité évoluent. Prenez la même pour vos e-mails.
Gardez aussi votre fiche Google exacte : même adresse, mêmes horaires et même téléphone que sur le site, et une photo de l’entrée de l’immeuble, pour qu’il trouve la porte le jour du rendez-vous.
Votre site aide-t-il votre futur client à franchir le pas ?
Une réponse qu’il ne trouve pas en quelques secondes, c’est un dossier qui part chez le confrère dont le site l’a rassuré. Ouvrez votre site sur votre téléphone, comme lui à 22 h, et cherchez :
- Votre domaine d’activité sur une page à lui, avec les mots de votre client : « licenciement », « divorce », « litige avec un voisin ».
- La réponse à une question qu’il se pose avant même de savoir s’il lui faut un avocat.
- Vos honoraires expliqués et le premier rendez-vous : sa durée, son prix, au cabinet ou en visio.
- Un formulaire court pour vous écrire le soir même, et le délai de réponse que vous tenez vraiment.
- Ce qu’il doit apporter au premier rendez-vous, et comment trouver la porte du cabinet.
Par où commencer
Commencez par une page pour le domaine d’activité qui vous amène le plus de dossiers, écrite avec les mots de vos clients : les situations qu’ils décrivent au premier appel, ce qui se passe ensuite, ce que coûte le premier rendez-vous. Ce que nous voyons le plus souvent chez les professionnels que nous rencontrons, c’est l’inverse : aucune page par domaine, tout tient sur l’accueil, et la personne qui cherche une réponse sur son licenciement ne la trouve pas. Si vous voulez un regard extérieur, nous regardons votre site avec vous en trente minutes et vous disons ce que nous changerions d’abord, que vous le fassiez avec nous ou non.
Autres métiers du même secteur



